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lundi 15 octobre 2007

L'assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford

Une longue et douloureuse marche funèbre... Rien de plus. Rien de moins. Celle de Robert Ford, bien entendu. Jesse James, lui, s'est condamné bien longtemps auparavant.

mardi 9 octobre 2007

28 semaines plus tard

Un bon début.

Imaginez, quelques survivants de l'infection du premier flim (oui, parce que c'est la suite de 28 jours plus tard, variation plutôt rigolote sur le thème du zombie, avec quelques plans assez ahurissants d'un Londres sans vie) sont réfugiés dans une maison de campagne. Soudain, c'est l'attaque, bête et brutale. Les zombies Infectés sont rapides, et mortels. Un seul des personnages s'en sortira vivant, et il ne s'en sortira que parce qu'il a abandonné sa femme à une mort certaine. Parce qu'on est pas tous forcément des héros.

La suite est largement plus conventionnelle (même si ce thème du sacrifice de l'autre pour se sauver soi-même est repris plusieurs fois à des degrés divers, mais de façon moins réussie). L'épidémie qu'on croyait éradiquée est de retour, Londres est toujours aussi vide de population, la caméra saute toujours dans tous les sens lors des attaques, et le tout passe à toute vitesse.

Malheureusement, même si les choses passent vite, elles ne passent pas forcément toujours très bien... De l'hélicoptère qui se la joue tondeuse de Braindead (hihihi), à l'Infecté-Principal qui apparait à tous les coins de rue/bâtiment/tunnel/plan limite en faisant bouh! (hohoho), en passant par sa capacité impressionnante à se quasi-téléporter dans et hors des endroits supposés bien gardés (hahaha), on passe un peu trop souvent à la comédie involontaire (zavez vu, j'ai même ri involontairement en y repensant, c'est dire). Le réalisateur a beau faire preuve de pas mal de talent pour rendre l'atmosphère poisseuse à souhait, c'est en vain, vu les faiblesses de l'ensemble...

Un flim oubliable...

mardi 2 octobre 2007

7h58 ce samedi-là

Un cambriolage qui tourne mal. Des personnages damnés. Un voyage lent et implacable dans les ténèbres. Isacui n'a pas accroché, pour les mêmes raisons qui m'ont fait apprécier le flim : sa lenteur, son classissisme extrême, le peu de sympathie que provoquent les personnages, le côté forcément prévisible car inéluctable de l'ensemble...

Un point sur lequel nous sommes néanmoins tombés d'accord, c'est une nouvelle fois le travail extraordinaire de Philip Seymour Hoffman... Ce type là est assurément un des tout meilleurs acteurs actuels.

C'est en tout cas un flim qu'on peut difficilement aimer, mais dont il est difficile de détourner les yeux, un peu comme d'un accident sur le bord de la route. Il laisse d'ailleurs le même arrière goût dans la bouche...